Les nouveaux gouvernements latino-américains placent la criminalité et l'ordre public au centre de leur discours, au détriment du développement économique durable.
La sécurité domine au Chili, en Colombie, au Pérou, au Brésil et au Mexique, tandis que revenu et chômage comptent davantage en Argentine.
La crainte du crime dépasse 70 % au Pérou, 60 % en Colombie et 50 % au Chili, favorisant des politiques visibles de fermeté.
Les dirigeants promettent plus de sécurité, mais baisses d'impôts et dépenses policières se disputent les mêmes ressources budgétaires limitées.
Le Mexique et la Colombie ont des déficits supérieurs à 5 % du PIB, contre environ 9,4 % au Brésil.
La dette brésilienne approcherait 97 % du PIB en 2026 et 100 % en 2036, avec 7,7 % absorbés par les intérêts.
La croissance régionale est prévue à 2 %, contre 2,2 % auparavant, malgré plus de 120 milliards de dollars de dette émise.
La tension est structurelle : les électeurs exigent une protection immédiate, mais productivité, dette et inflation limitent son financement durable.



