BP a lancé un processus visant à étudier la vente éventuelle de ses activités en mer du Nord. Le groupe présente cette démarche comme un volet d'un effort plus large pour concentrer ses investissements sur les opportunités jugées les plus rentables.
La directrice générale Meg O'Neill a déclaré que la mer du Nord restait essentielle au système énergétique britannique. Elle estime toutefois que l'activité pourrait être mieux placée dans une autre entreprise alors que BP resserre son portefeuille et réoriente ses capitaux.
BP recherche un résultat qui reconnaisse la valeur de l'opération, de ses salariés et de ses actifs. Le processus est ouvert sans qu'un acheteur ou une transaction achevée aient été annoncés.
L'activité comprend cinq pôles de production. Deux se trouvent dans le centre de la mer du Nord et trois à l'ouest des Shetland, répartissant le portefeuille entre plusieurs zones offshore.
Environ 1 100 personnes travaillent dans cette unité. BP affirme qu'elle continuera à l'exploiter de manière sûre et fiable pendant la vente et maintiendra ses livraisons aux clients, partenaires et autres parties prenantes.
La décision intervient alors que le Royaume-Uni débat à nouveau de l'avenir du pétrole et du gaz offshore. Le Premier ministre Andy Burnham promet une approche pragmatique, tandis que Donald Trump, des syndicats, l'industrie et certains élus travaillistes demandent davantage de forages.
La mer du Nord soutient l'industrie britannique depuis des décennies, mais elle fait face au recul de la production, à la transition énergétique et à de nouvelles priorités d'investissement. La vente éprouvera la valeur accordée à ces actifs matures par un nouveau propriétaire.



